La VAE s'inscrit dans le livre IX du Code du Travail.

Les actions de validation des acquis entrent dans le champ des actions de formation professionnelle continue.  Elles peuvent être imputées par les employeurs sur leur participation au financement de la formation professionnelle continue si la certification postulée figure au Répertoire des certifications professionnelles, ce qui est le cas du titre délivré par l'IFAR.

La VAE peut donc faire l'objet d'une prise en charge par les différents acteurs qui participent aux dépenses de la formation professionnelle continue, dans le cadre des dispositifs qu'ils financent: État, Régions, UNEDIC, Entreprises, OPCA et FONGECIF.

Une prise en charge financière peut être accordée à un salarié du secteur privé par un organisme collecteur agréé au titre du CIF, tant en ce qui concerne la rémunération de son absence que pour couvrir les frais de validation.

Une prise en charge complète de la VAE peut également être accordée au professionnel libéral directeur d'agence ou collaborateur, par l'intermédiaire du FIF-PL - Fond Interprofessionnel de Formation des Professionnels Libéraux pour lequel chaque professionnel cotise.

Le coût de la VAE comprend les frais liés à la prestation et à la rémunération éventuelle du candidat. Les entreprises peuvent imputer sur leurs dépenses de formation le coût de la VAE de leurs salariés. Lorsque la VAE s'inscrit dans le cadre d'un des dispositifs légaux de formation (plan de formation, CIF, etc.), le candidat à la VAE peut bénéficier d'un financement selon les règles propres à chaque dispositif.